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Archives pour mai 2009

Depuis le début des temps, la Nature et les diverses composantes de l’univers ont influencé les hommes sur leur vie et leur manière d’exister. 

Mais d’où vient la magie ?

La magie remonte à la Préhistoire, alors que celui qui aidait sa tribu par ses dons particuliers endossait le rôle de Sorcier. Au fil des siècles se sont installées les croyances pré-chrétiennes issues de Mésopotamie, de Perse ou de Chaldée. Les habitants de Chaldées, que l’on nommait Chaldéens, conjuraient leur fureur en accomplissant des sacrifices dans un panthéon habité par des Dieux redoutables. En Perse, la doctrine religieuse prônée par Zaraoustre voulait que les ongles et les cheveux, une fois détachés du corps, appartiennent au Malin comme demeure de malpropreté. Selon Paracelse, un médecin Suisse né au XIIIe siècle, « les sorcières donnaient à Satan leurs cheveux en garantie du contrat qu’elles passent avec lui ».

Ces anciennes croyances, mêlées aux superstitions, donnèrent naissance à un ensemble de pratiques et de rituels magiques d’essence païenne, la « religion des sorcières ». Cette religion fondée sur l’adoration du bouc, sur la magie et la connaissance des plantes, a traversé d’Europe d’est en ouest, touchant essentiellement les paysans et les gens du peuple. Notons que les classes plus évoluées de la société préféraient se convertir au christianisme.

Plusieurs théories ont été avancées au fil du temps par de nombreux scientifiques, théologiens, anthropologues ou écrivains. Parmi ceux-ci, Margaret Murray, anthropologue née au 17e siècle, émettait cette théorie :

« Au temps de la préhistoire, les hommes adoraient des divinités très différentes de celles que nous adorons aujourd’hui. L’une d’elles était La Déesse Mère, Diane, la Reine du Ciel, qui incarnait la création, la naissance, la cueillette, la récolte et les mois d’été. L’autre était le Dieu Cornu, à la peau d’animal et aux sabots fourchus, incarnant la chasse, l’acte de tuer pour manger et les mois d’hiver. L’année était divisée entre l’adoration de ces deux divinités. Ces deux dieux étaient très anciens et très puissants. Même quand le christianisme devint la religion établie, on ne peut supprimer leurs cultes. Souvent, on adorait simultanément dieux chrétiens et païens. C’est pourquoi on décida de faire naître le Christ un 25 décembre, 4 jours après le solstice d’hiver : les chrétiens voulurent ainsi attirer les adorateurs du soleil dans le giron de la chrétienté. »

Quand la religion chrétienne fut solidement établie, les païens qui résistèrent à l’extermination de leur culte passèrent dans la clandestinité. Ainsi, les chrétiens nommèrent les dieux païens « démons » et qualifièrent de démoniaques leurs pratiques religieuses.

Les païens continuèrent à honorer leurs anciens dieux en secret, dans des lieux isolés. Ils se rencontraient dans des landes, des forêts, des bosquets. Et les chrétiens appelèrent désormais leur dieu cornu « Diable » et leur Reine du Ciel « vierge du Christ ».

Ainsi donc, le paganisme fut d’abord toléré, puis assimilé et finalement, éliminé sans pitié. Mais son incidence sur les gens ne disparut jamais totalement. Car ceux qui continuaient à adorer les anciens dieux furent nommés Sorciers et Sorcières.

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Le cœur palpitant, les yeux brillants d’excitation, j’entre dans la librairie Réflexion. Cette librairie où je me rends régulièrement depuis tant d’années, pour jeter un coup d’œil aux nouveautés ou pour m’offrir le merveilleux cadeau d’un livre. Mais aujourd’hui, j’y suis pour une raison toute particulière. Parmi tous ces livres publiés, il y a le mien ! Juste là, voisinant des romans écrits par de célèbres auteurs, il y a le mien !

Perline de Montreuil, Le Sortilège !

Je m’approche, je le regarde, je le touche, je le prends, je tourne les pages. Une émotion indescriptible m’envahit. Je rêve ? Pourtant, je suis bien réveillée, là dans la librairie, en compagnie de mon amoureux qui lui aussi tient le livre entre ses mains et… me regarde. 

Et je pense: “Sept ans. Sept années de bonheur à créer et faire vivre mes personnages à travers cette histoire remplie de magie, de mystère, de suspense et d’amour. Sept années à rêver au jour où mon histoire sera lue par des centaines et peut-être même des milliers de personnes qui vivront les mêmes émotions que m’a apportée la naissance de Perline et le parcours de sa vie… ou de ses vies.”

Et ce rêve que je chéris depuis toujours, ce rêve que j’ai longtemps nourris, est un rêve qui, ajourd’hui… est devenu réalité.

Un rêve devenu réalité… une merveilleuse réalité que je vis… comme dans un rêve !

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